Salut !

Salut !
Bonjour toi !

Et oui, me revoila ! Je viens tout juste d'achever une de mes fic's et me voila déjà de retour pour une nouvelle ! =)

J'espère qu'elle vous plaira, c'est ma première avec un voyage temporel ;) Vous pouvez trouver un résumé correct je pense (méfiez-vous xD) dans la description du sky' =)

Tout est dis, je sais que j'ai déjà était plus bavarde x)
Bonne lecture =)

Bisoux
++

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 08:44

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 06:31

Chapitre 1 : Etrange Réveil

Chapitre 1 : Etrange Réveil
Il était fatigué, très fatigué. Il ne savait pas encore comment ses jambes trouvaient encore la force de le porter, alors qu'il traversait le château avec Ron et Hermione. Il avait réussit, il avait vaincu ! Vaincu Voldemort, vaincu la Prophétie, vaincu son destin qui se promettait pourtant sombre pour un jeune homme d'a peine dix-sept ans. Harry Potter venait de marquer les temps.

Et il marchait, n'arrivant pas à parler, de fatigue après le combat ou de peine pour toute les personnes perdues, lui même ne le savait pas. Il était lasse, mais une joie s'étendait en lui, celle d'avoir réussit, d'avoir vengé ses parents, son parrain, Dumbledore, toutes ces personnes parties beaucoup trop tôt, et qui, malgré ce qu'il pouvait dire, lui manquait atrocement.

Puis tout s'éteint, il s'écroula, éreinté, incapable de faire un pas de plus. Qu'elle idée aussi de ne pas être aller voir l'infirmière pour au moins avoir une potion quelconque ? Peut-être n'était-il pas capable d'affronter encore tous ces regards, tristes mais teintés de fierté, celle de connaître le sauveur, d'avoir fais partie de la bataille. Alors que lui n'estimait n'avoir fait que son devoir...


Harry ne dormis pas longtemps, enfin d'après lui, quand il se réveilla, seul, dans un couloir de l'immense château. Jusque là, pas de problème, mais où étaient passés ses amis ? Jamais ils ne l'auraient laissé seul, Ron ou Hermione serait resté, tandis que l'autre irait chercher de l'aide. Alors où étaient-ils ?

Dehors, la nuit tombait, il le voyait derrière la fenêtre encore étrangement intacte. Il était sur que lorsqu'il s'était endormie, faute de termes, une bonne partie des fenêtres de Poudlard étaient dans un sal état. Si quelqu'un l'avait réparée, il l'aurait forcément vu lui... Mais il n'eu pas le temps de se perdre plus longtemps dans ses pensées, auxquelles il ne comprenait plus rien désormais, puisqu'une voix surgit de sa droite, dans un couloir supposé être détruit :

- Eh ! Potter ! Qu'est-ce que tu fais là ?! On ne te voit pas en cour de l'après-midi, et tu te promènes ? Tu te prends pour qui ?

Sonné, il l'était. Qui était cette jeune fille qui lui rappelait vaguement quelque chose, mais il ne voyait pas. Son esprit n'était pas vraiment encore en état de marche visiblement. De plus, la jeune fille ne semblait pas vraiment l'apprécier...

- Potter ! Il me semble t'avoir parler, j'attends une réponse !

- Oui, pardon. Tu disais ? fit Harry, perdu.

- Vraiment Potter... Irrécupérable... Suis-moi, on va chez le directeur !

Le directeur ? Mais où était-il tombé ? Rogue était en fuite et Dumbledore n'était plus là... A cette pensée, sa gorge se serra, alors qu'il suivait docilement la jeune fille dans les couloirs, tous en états nota-t-il, vers l'antre du directeur. C'était, selon lui, la seule chose à faire pour comprendre.
Le chemin ne dura pas longtemps, la jeune fille prononça le mot de passe, et monta, Harry à sa suite. Le directeur ne mit pas longtemps à les inviter à entrer :

- Miss ! Que me vaut votre visite si tardive ?

- Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, mais visiblement Potter est incapable de suivre le règlement. Il ne vient pas en cour mais se permet de se promener tranquillement, sans même me répondre quand je lui demande pourquoi.

La jeune fille parlait tranquillement avec le vieil homme, tandis que Harry le dévisageait sans prendre la peine de s'en cacher. Ce qu'il voyait n'était pas possible, il devait encore être en train de dormir, et ceci n'était qu'un rêve ! Dumbledore était mort sous ses yeux ! Tué par Rogue, il y a de cela moins d'un an ! Alors, comment, par Merlin, pouvait-il être ici, devant lui, en chair et en os ?

De son coté, Dumbledore avait posé ses yeux azurs sur Harry, qui essayait de lui faire comprendre mentalement qu'il ne comprenait plus grand-chose de la situation, pour ne pas dire plus rien. Le directeur fronça les sourcils, fixant son visage. Harry eu presque l'impression de percevoir de la surprise teintée de méfiance dans ce geste.

- Et bien, Miss, ne vous en faites pas, je vais m'arranger avec Mr Potter. Pouvez-vous nous laisser ?

- Bien sur, bonne soirée Monsieur.


Sur cette entrevue, la jeune fille quitta le bureau directorial, laissant derrière elle, elle le croyait, son pire ennemi. Elle rejoignit sa salle commune, avide de retrouver ses amies, quand, faisant face aux fauteuils que celles-ci occupaient, se trouver les Maraudeurs... Au grand complet ! Car oui, vous l'aurez deviné, la jeune fille n'est autre que Lily Evans, préfète en chef de Poudlard...

Les maraudeurs étaient composés des quatre garçons les plus populaires de l'école. Avec Sirius Black, un coureur de jupon irrécupérable, James Potter, pareil à son meilleur ami, alors qu'il se prétendait fou amoureux d'elle depuis plusieurs années. Ces deux là étaient tout bonnement inséparables, toujours ensembles, jamais bien loin l'un de l'autre, à part il y a quelques mois, pour une raison encore obscure pour elle. Jamais les deux Maraudeurs n'avaient été aussi agressifs l'un envers l'autres qu'à cette période là. Puis venait Rémus Lupin, un garçon timide mais gentil, avec qui elle avait été préfète. Ces trois garçons devaient être les plus séduisants, elle ne pouvait pas le contredire, ce qui ne faisait qu'enfler la tête des deux premiers encore plus, alors que Rémus restait égal à lui-même. Peter Pettigrow, lui, était effacé, et tous ne se cachaient pas pour se demander ce qu'il faisait avec les trois autres.

Cela n'avait rien de spécial de voir les quatre jeunes hommes assis dans leurs fauteuils, pour préparer leurs blagues farfelues ou attendre nous ne savons quoi, mais quand on savait que Lily venait d'en mener un chez le directeur, la jeune fille avait de quoi se poser des questions. Il n'était pas possible qu'il soit déjà là, avant elle, elle l'aurait forcément vu la dépasser ! Aimant obtenir des réponses aux questions qu'elle se posait, elle s'avança vers les garçons, dans la ferme intention de leur tirer des informations. De toute manière, ils l'avaient remarqué, elle n'avait pas d'autre choix...

- Et bien, Evans, que nous vaut ton arrivée ? attaqua Black, alors que Potter lui jetait un regard d'avertissement.

- Je ne suis certainement pas là pour toi, Black ! cracha-t-elle. Je veux juste savoir comment Potter à fait pour revenir ici avant moi alors que je viens de l'emmener chez le directeur.

Regard d'incompréhension général de la part des garçons, alors que Lily leva un sourcil. Si elle ne les connaissait pas aussi bien, elle les aurait presque –et c'est le presque qui gêne- cru.

- Attends, Evans, fit Potter, plus connu sous le prénom de James, je ne suis pas aller chez Dumbledore aujourd'hui, et encore moins avec toi... Mais si cela te gêne, nous pouvons nous rattraper...

Argg ! Elle était sérieuse mais il ne pouvait pas s'empêcher de remettre ce sujet sur le tapis et cela l'insupporter plus que tout ! Mais elle ne s'en préoccupa pas, elle voulait savoir. Si ce n'était pas James Potter qu'elle venait de conduire là-bas, qui étais-ce ? Ils se ressemblaient tellement !

- Mais... essaya-t-elle, contenant sa colère. Non, laissez, ce n'est rien...

- Attends Lily, intervint Rémus, le seul à ne pas utiliser son nom de famille, pourquoi es-tu cru que tu avais conduis James chez le directeur ?

C'était bien le genre de Rémus, elle le reconnaissait, toujours à vouloir comprendre les autres. Mais c'est le ton de la question qui lui fit comprendre qu'il la croyait. Etais-ce si visible, le fait qu'elle soit contrariée par ce qu'il venait de se passer ?

- Et bien... Il n'y a pas de sosie de Potter dans l'école... Franchement la ressemblance était frappante... Enfin... Je suppose que j'ai du halluciner. Au revoir les garçons.

Mais la conversation avait frappé les jeunes garçons. La préfète venant vers eux, leur racontant une histoire à dormir debout, selon eux, mais ne leur criant même pas une fois dessus ? Cela n'arrivait pas tous les jours. Surtout l'air contrarié que son visage afficha quand elle s'assit avec ses amies. James ne l'avait pas quitté des yeux. Les cinq Griffondores étaient loin de se douter qu'une surprise les attendait, et ce lors du dîner...

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 10:05

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 06:31

At'tion !

At'tion !
Bonjour toi !

Je sais qu'il est un peu tôt pour faire ce genre de message, un chapitre seulement, mais il est essentiel pour que vous compreniez entièrement ma fic' ^^

Pour les besoins de l'histoirre, j'ai besoin d'un début d'année scolaire, et non d'une fin, comme dans le septième tome...

Donc cette histoire se passe au mois d'Octobre de la septième année des Maraudeurs. Je ne pouvais pas reprendre juste quand Harry terrasse Voldy, il aurait alors manqué trop du programme des ASPIC, et franchement... écrire qu'il passe ses journées à la bibliothèque pour rattraper tout ce qu'il a manqué... Argg... Non merci x)

Alors voila ^^

La question que vous vous posez peut-être c'est :
''Alors pourquoi je dis que Harry s'effondre de fatigue alors que plusieurs mois ont passé ? '' Et bien, disont que suite à son combat, Harry fait des cauchemars qui l'empêche de récupérer =)

Et puis Poudlard n'a pas pu être réparé entièrement, donc il se promène avec Ron et Hermione dans un couloir qui n'a pas encore était refait =)

Tout est dit, j'espère que cette ''mise au point'', on va dire, ne vous dérange pas...
Laissez moi un commentaire sinon, et j'essayré de trouver une autre solution... même si j'en vois pas vraiment...

Bisoux à tous
A cette aprèm' pour le new chapitre :p
++

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 06:27

Chapitre 2 : Le nouveau

Chapitre 2 : Le nouveau
Mise à part quelque, peu nombreux il faut l'avouer, retardataires, la Grande Salle était complète, suite à la demande du Directeur, datant d'il y à quelques heures. En effet, celui-ci avait fait demander aux élèves d'arriver quelques minutes plus tôt pour le dîner, ayant une nouvelle à leur annoncer.

Les maraudeurs, esprits aiguisé oblige, surtout pour réaliser toutes leurs blagues, avaient vite compris qu'il y avait une relation quelconque entre cette demande et ce qui était arrivé cette après-midi. Lily avait bien dit qu'elle avait emmené le soi-disant Potter chez le directeur. Ils avaient vérifié sur la carte, un pont était bien présent, mais aucun nom n'y était inscrit. Ils savaient donc qu'un nouveau était dans le château, mais pour son identité, ils devraient attendre les informations que Dumbledore voudrait bien leur fournir. Et Merlin sait que les Maraudeurs ne supportent pas de ne pas savoir tout ce qu'il se passe dans leur château !

Car il faut bien l'avouer, les Maraudeurs représentaient, à eux quatre, élève d'une seule maison, le château. Tout le monde les connaissaient, les Serpentards pour être en permanence, ou presque, les victimes de leurs blagues, les Serdaigles pour approuver le fait qu'ils soient intelligents quand il s'agit de blagues, et les Poufsouffles pour admirer leur courage. Et enfin, les professeurs ! Bien sur qu'ils connaissaient les Maraudeurs, leurs élèves, pour avoir à déjouer leur tours, en faire les frais parfois, ou tout simplement pour les mettre en retenues, les rares fois où ils arrivaient à trouver une preuve.

Dumbledore se leva, mettant en avant toute sa grandeur, faisant ainsi plonger la Grande Salle dans un silence incroyable. Il était la seule personne à avoir cet effet sur tous les élèves. Tout comme il était la seule personne à avoir ne serait-ce qu'un brin d'autorité sur nos célèbres troubles faits et sur Peeve, l'esprit farceur. Le directeur s'éclaircie la gorge, puis commença son discourt. Si beaucoup de personne s'accorder à dire que les quatre Griffondores n'écoutaient jamais dans ces moments, ils furent surpris de voir que là, ils étaient aux aguets.

- Chers élèves, bonsoir ! Je vais faire vite, puisque j'entends d'ici tous vos estomacs qui protestent pour dîner. La raison pour laquelle je vous ai demandé de bien vouloir venir ici un peu plus tôt est simple, bien que très peu commune. Cela ne s'est jamais produit sous ma direction, mais un nouvel élève va terminer ses études ici. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne vous le présenterai pas. Non, il répondra à toutes vos questions quand il sera près, surtout après le sacré choc qu'il vient de vivre. Je comprendrai tout à fait que certain d'entre vous soit surpris aussi –il jeta un regard à la table des Griffondores- mais je leur demande personnellement de prendre leur mal en patience. Le jeune homme dont je vous parle entre en septième année à Griffondore.

Il se tourna vers la porte derrière la table des professeurs, et le jeune homme en question apparu. Plusieurs gloussements parvinrent à briser le silence, de la part de filles, puis les conversations reprirent de plus bel face à cet étrange arrivé. Seule une personne ne bougeait pas, ne parlait pas. James. Il avait vu Harry, il avait vu son double, sa copie. Il comprenait maintenant pourquoi Lily semblait si désemparée quelques heures plus tôt. Sirius, à coté de lui, fixait à tour de rôle son ami, James, ainsi que Harry, qui venait de s'asseoir à leur table, pas très loin d'eux, mais qui semblait ne pas parvenir à se défaire des glousseuses professionnelles qui le collaient.

Oui, car Sirius devait l'avouer, en tant que coureur de jupon et briseur de c½ur, le nouveau avait vraiment tout pour lui. En fait, il ressemblait entièrement à James, et celui-ci n'avait déjà aucuns problèmes pour plaire. Malgré les apparences qu'il montrait, la situation lui échapper complètement. Il se tourna définitivement vers James et lui dit :

- On trouvera ce qu'il cache, parce que je sens que ce n'est pas rien ! On va avoir du boulot pour notre dernière année Jamesie !

Tous deux rigolèrent, James ayant reprit ces esprits, même si il se posait de nombreuses questions. Mais Rémus intervint, se moquant ouvertement d'eux, même si il était sérieux.

- Et bien, vous préparerez vos plans de guerre où vous voudrez, et je vous aiderai. Mais se ne sera certainement pas dans notre dortoir, car le nouveau va sûrement venir avec nous.

- Quoi ?! s'eclama Sirius. Ce n'est pas possible ! Le directeur et devenu fou ou quoi ? Notre dortoir ! Notre antre ! Personne n'a jamais eu le droit d'y entrer !

- Et bien, Monsieur Black, vous devrez revoir vos règles. Personnellement, je crois que quand vous connaîtrez l'histoire dans son intégralité, cela ne vous gênera plus, intervint Dumbledore dans le monologue intérieur de son élève, qui fit un bond de surprise.

Aucun des Griffondores n'avaient vu le directeur arriver derrière eux, et autant dire qu'ils ne s'y attendaient vraiment pas. En général, quand il voulait parler à un élève, il le convoquait dans son bureau, il ne venait pas en personne. Décidément, le nouveau bouleverserait bien des choses...

Le directeur reparti aussi vite qu'il était venu, ne donnant pas plus de renseignements, même si beaucoup aurait souhaités en savoir plus. Mais James ne se souciait plus de cela, il voulait tout savoir, et autant commencer tout de suite ! Il se leva, rapidement suivit par Sirius et Rémus, Peter occupé à manger. Parfois ils ne comprenaient vraiment plus ce dernier.

- Salut le nouveau ! s'exclama James, reprenant son masque de co-leader des Maraudeurs. Moi, c'est James Potter. Mon frère –il montra Sirius qui sourit maraudesquement- c'est Sirius Black, et voici Rémus Lupin. Y a aussi Peter, mais il mange encore, tu auras l'occasion de le rencontrer plus tard, on partage le dortoir...

- James, t'as pas bientôt fini ? T'es en train de le rendre aussi fou que Dumby le pauvre ! s'exclama Sirius.

- Ravi de vous rencontrer, James, Sirius et Rémus, fit Harry, la gorge nouée par l'émotion. Je m'appelle Harry. Je serai bien resté discuter avec vous, mais je suis fatigué, j'ai fais un long voyage. On se verra demain. Bonne nuit.

Sans plus de mots, il se leva et disparut, laissant nos Maraudeurs interloqués. Il était nouveau mais...

- Il connaît le château ! s'exclamèrent tous, remarquant que Harry n'avait demandé à personne de lui montrer le chemin de leur salle commune. Un seul coup d'½il leur permit d'affirmer qu'un sacré mystère se devait d'être résolu.

Mais une personne ne partageait pas les mêmes projets, ou du moins n'avait pas l'intention de foncer pour les achever. Rémus avait sentit que quelque chose n'allait pas.

- Non, Sirius, fit-il en direction du concerné, qui établissait déjà les plans d'actions des plus en plus farfelus avec James. Il ne faut pas le brusquer. Je... Comment dire... Il cache son aura, volontairement ou pas, je ne sais pas. Un choc profond, comme l'a dit Dumbledore peut bloquer une aura, et la sienne est puissante, mais pas entière. De la tristesse aussi, peut en être la cause, et tant que nous ne saurons pas, ou que nous ne sommes pas sur que ce que nous faisons ne le blesse pas, je ne vous aiderez pas.

- Mais Mumus... glapit Sirius, ne comprenant pas le discourt de son ami.

- Ecoute Patmol, intervint James. Ce garçon cache quelque chose d'important, et j'ai sentit qu'il n'était pas à l'aise quand nous nous sommes présentés. Il est peut-être timide, mais ce n'est pas l'impression qu'il me donne, surtout quand on a vu comment il a viré toutes ces pimbêches avant. Je fais confiance à Rémus sur ce coup la, désolé vieux.

- Okay, je capitule. Mais vous êtes quand même d'accord pour qu'on apprenne au moins son nom ? Nous sommes les Maraudeurs !

C'est sur cette intention qu'ils montèrent dans leur dortoir, mais ils durent repousser leur projet, trouvant les rideaux du nouveau tirés, et insonorisés. Ils sentaient que la vie du garçon n'avait pas du être rose tous les jours.


# Posté le mercredi 14 novembre 2007 08:24

Chapitre 3 : Tout savoir

Chapitre 3 : Tout savoir
Malgré le sortilège d'insonorisation qu'il avait posé sur ses rideaux, Harry avait entendu les Maraudeurs rentrer dans le dortoir, et cela ne rassura pas, mais alors pas, du tout. Il savait qu'ils chercheraient à savoir qui il était réellement et ce qu'il cachait le plus vite possible, et c'est ce qui l'effrayait.

Comment allait réagir ses parents, son parrain, Rémus ? Comment allait-il faire lui, pour supporter Peter ? Bien sur, il savait qu'il pouvait tout leur dire, ne pas leur cacher le futur, Dumbledore le lui avait dit, mais il ne lui avait pas donné la recette toute prête pour leur annoncer une pareille nouvelle !

Il fut plus que surprit de voir que les quatre garçons ne cherchaient pas à le réveiller, mais il comprit. Rémus étant un loup-garou, il ressentait ses émotions mieux que quiconque, il devait donc avoir freiner les trois autres, mais pour combien de temps ? Car même si Rémus était plus responsable, il n'en était pas moins aussi curieux que James et Sirius...

Harry ne dormit pas de la nuit, mais attendit le petit matin pour plonger dans le pays des rêves. C'était une habitude qu'il avait prit après son combat et qui ne le quittait pour ainsi dire plus. De ce fait, il n'entendit pas ses colocataires se lever, prêt à mettre en exécution la blague qu'ils avaient préparée. Pour une fois, elle allait toucher tous les élèves, puisqu'elle se déroulait dans les quatre salles communes. Les tableaux ne s'ouvriraient pas avant midi...

Pour la plupart des Griffondores cela était amusant, ils connaissaient tous les célèbres Maraudeurs désormais, mais ce ne fut pas ce que Lily Evans éprouva quand elle se rendit compte qu'elle ne pourrait pas sortir immédiatement :

- Potter ! Black ! Lupin ! Pettigrow ! hurla-t-elle, hors d'elle.

Mais le cri n'eu aucun effet sur les quatre perturbateurs, assis dans leurs fauteuils, égaux à eux-mêmes. Ce qui suivit par contre ne les laissa pas de marbre.

Ayant entendu le cri, Harry s'était réveillé en sursaut et était descendu, ne prenant pas la peine de s'habiller plus qu'il ne l'était, c'est-à-dire en bas de jogging. Il déboula en trombe dans la pièce, cherchant ce qu'il s'était passé, avant de comprendre que le groupe de son père avait encore frappé et qu'il s'était fait avoir, alors qu'il connaissait leurs ruses.

Mais avant d'avoir pu dire quoi que se soit, il se trouva précipité en arrière, James et Sirius chacun ayant empoigné un de ses bras nus pour l'entraîner dans leur dortoir. Ses bras nus... merde ! Harry venait de comprendre la réaction des trois jeunes hommes, Rémus les suivant. Il était torse nu, ses cicatrices étaient donc visibles, les seules traces de son combat contre Voldemort... les seules blessures encore présentes, mise à part celles morales, les plus douloureuses...

Il venait de perdre tout ce qu'il avait entreprit jusqu'à maintenant, à comprendre attendre le plus possible avant de tout révéler aux Maraudeurs. Il ne savait pas pourquoi, mais il ne voulait pas qu'ils sachent, il ne voulait pas que Poudlard le sache...

Il se retrouva à moitié affalé dans un lit, sur le dos, le trio devant lui, le regardant avec différents regards, passant par l'incrédulité et la curiosité principalement. Il n'eu pas le temps de réagir plus que Sirius commença à parler :

- Ok. J'ai écouté James et Rémus quand ils m'ont dit qu'il ne fallait pas te presser, mais là non, je ne les suis plus ! C'est quoi ces marques sur ton torse, ces bleus ? Pourquoi tu n'es pas venu à la rentrée, comme tout le monde ? Pourquoi Dumbledore ne t'a pas présenté, en nous laissant le soin de te connaître nous même ? Pourquoi tu ne donnes que ton prénom, et jamais ton nom ? C'est quoi cette ressemblance avec James, que tout le monde a remarqué ? Bordel, pourquoi tu réponds pas ?!

Sirius venait en effet de remarquer que Harry n'avait pas bougé d'un pouce, subjugué par toutes les paroles prononcées par son parrain en si peu de temps. Il avait par contre comprit que l'heure des révélations avait sonnée, qu'il ne pourrait pas se cacher plus longtemps.

- Je crois que vous feriez mieux de vous asseoir, ça va vous faire un choc.

Les trois Maraudeurs prirent place sur le lit lui faisant face, sans pour autant le quitter des yeux.

- Je m'appelle Harry James Potter. Je suis ton fils, déclara-t-il de but en blanc, fixant James.

- Tu es... mon... fils ? bégaya ce dernier. Voyant Harry acquiescer :

- Pas possible, je ne te crois pas ! Qui es-tu ?!

Voyant que les deux autres semblaient approuver son père, ce qui était normal, Harry soupira bruyamment, puis se lança dans une explication qu'il espérait pas trop incohérente et en bon anglais :

- Ce n'est que la vérité, je suis Harry James Potter, ton fils... Je viens du futur, même si je ne sais pas comment, ni Dumbledore. Je devrais naitre dans environs trois ans, même si l'époque sera sombre. Une prophétie sera faite sur moi, par une femme qui deviendra professeur de divination ici. Elle disait qu'un seul enfant aurai le pouvoir de vaincre Voldemort, que l'un ne pourrai vivre tant que l'autre survivrait. Je suis cet enfant, et j'ai accomplis ce qu'elle disait, j'ai tué Voldemort, mais dans le futur. Quelques mois ont passé, mais j'ai fais un malaise, je pense, sauf que je me suis réveillé ici...

- Attends, intervint Sirius, quand tu parles de Voldemort, tu parles du taré qui se prétend le plus puissant du monde ? Mais le ministère dit qu'il a la situation en main !

- Le ministère n'a rien en main du tout ! s'exclama Harry. Pas plus à votre époque qu'à la mienne ! Il ne contrôle rien du tout de ce qu'il se passe, c'est au dessus de ses moyens ! Des centaines de morts seront comptées avant que je ne l'anéantisse une première fois, et plus encore quand il parviendra à refaire surface ! Cet homme n'est pas qu'une menace, il est dangereux !

- Dis-moi en quoi cela te regarde ?! s'exclama James, pas confiant du tout. Laisse donc faire les Aurors, ils savent se battre, eux ! Tu n'as que dix-sept ans...

- Dix-huit. Je n'ai pas pu faire ma septième année normalement, mais c'est une autre histoire. Tu ne me crois pas, n'est-ce pas ?

James resta silencieux quelques instants, tout comme Sirius et Rémus. Puis il finit par dire :

- Je crois surtout que tout cela est impossible... admettons que tout ce que tu dis est vrai, comment cela se fait il que tu te retrouves ici, alors que tu viens de battre Voldemort, qui n'est qu'une menace pour le moment ?

- Je ne sais pas du tout. D'après Dumbledore, une prophétie à du être faite, au moment de ma victoire, ou bien avant. Il est en train de faire des recherches, il doit me tenir au courant. D'après lui, je suis ici pour changer mon passé, donc votre futur, en combattant Voldemort dans cette période.

- Dumbledore te fait confiance pour que tu sois au courant des prophéties ? s'exclama Rémus.

- Je suppose... Je... Dumbledore est quelqu'un de bien, il sait faire la différence entre les personnes de confiance et les autres... Et je connais bien plus du monde de la magie que vous, sans vouloir vous vexer... Certes vous êtes doués, je ne dis pas le contraire, mais dans vos blagues. Le monde est si différent à l'extérieur de cette école... si dangereux ! Faire des blagues ne vous sera d'aucun secourt face à la guerre qui va se déclarer entre le bien et le mal...

- La menace est vraiment imminente ? demande Rémus.

- Plus que tu ne le crois... Les pertes seront immenses...

- Tu as l'air d'avoir beaucoup souffert pour ton age, peut-être trop... souffla le loup-garou, cherchant des réponses, en s'aidant des regards que lui lançaient James et Sirius.

Harry ne fit qu'hausser les épaules, il sentait la conversation devenir douloureuse. Il ne voulait pas aborder ce sujet, il était encore trop présent... Les revoir était une chose, surtout quand ils n'ont que son âge, mais leur parler en plus de leur mort dans quelques années seulement en était une autre. Mais il savait qu'il ne pourrait pas leur cacher indéfiniment non plus, les écarter du danger ne ferait que l'agrandir d'avantage chaque jours, jusqu'à ce qu'il éclate à un moment ou à un autre.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé, Harry ? Pourquoi tu ne réponds pas ? Qui as-tu perdu pour que cette question te fasse mal ? intervint alors James, peu sur de lui pour une fois.

Harry, ainsi que les deux autres, remarquèrent que James avait enfin appelé Harry par son prénom, et que l'animosité dans sa voix n'était plus présente, signe que James acceptait l'histoire telle qu'elle se présentait, qu'il était près à entendre ce que voudrait bien leur dire Harry... Mais sûrement pas préparé à ce qu'il leur dit à ce moment :

- Vous... Je vous ai perdu vous, un par un...

Les Maraudeurs restèrent silencieux, tandis que Harry s'adossait à la fenêtre, pour regarder la pluie tomber. Puis il continua, d'un ton monotone, la gorge nouée, les sanglots dans la voix, même si il s'était promit de ne pas pleurer, de ne plus pleurer.

- Toi... toi et maman, il vous a tué alors que je n'avais qu'un an... C'est là que je l'ai anéanti pour la première fois... Puis toi... Tu étais mon parrain, et tu es venu pour me sauver, alors que je combattais pour récupérer la fameuse prophétie... Tu es passé à travers le Voile du ministère... Puis toi... Tu es mort alors que tu attendais ton premier enfant... Lors de la bataille...

Il avait eu du mal à prononcer tous ces mots sans craquer, mais il avait réussi. Il avait remarqué le trouble des autres, mais il ne put pas leur parler plus, Peter entra, et demanda :

- Et les gars, on dirait que vous avez vu un revenant !

- Toi ! cracha Harry, sans se contrôler, choquant encore plus si c'est possible les trois Maraudeurs, alors que Peter se trouvait soudain incapable de dire un mot de plus.

- Je ne veux plus te voir ! termina-t-il, tandis que Peter s'en allait, visiblement terrorisé.

Comprenant ce qu'il venait de faire, Harry appuya ses deux mains contre le mur et se força à se contrôler, à se calmer surtout. Tant qu'à faire, autant qu'il soit au courant de toute l'histoire...

- Non mais qu'est-ce qu'il t'a prit ?! s'exclama Sirius avant que Harry n'ai pu s'expliquer, et remit du choc d'apprendre qu'il était parrain. Qu'est-ce que Peter t'a fait ?

- C'est de sa faute ! s'exclama Harry. Tout ! Il a vendu mes parents ! Il les a condamné ! Il a dit que tu étais leur gardien, et tu t'es fais arrêter pour lui ! Tu vas passé douze ans de ta vie à Azkaban parce qu'un de vous meilleurs amis vous aura trahis ! Tout est de sa faute !

- Tu rigoles ? Peter ne ferait pas de mal à une mouche !

- Et bien les apparences sont bien trompeuses parfois ! S'en est la preuve !

James, lui, ne participait plus à la conversation. Si Harry allait naitre dans trois ans environs, et que ces parents mourraient un an plus tard... Il ne lui restait plus que quatre années à vivre... Il décida que l'incident avec Peter était classé, tout comme Sirius qui n'avait rien répondu, et Rémus qui ne disait plus rien, et voulu en savoir d'avantage :

- Tu dis que tes parents sont morts quand tu avais un an... okay... Je vais mourir dans quatre ans, mais qui est ta mère ? fit-il avec un petit sourire.

- Très bonne question, fit Sirius pour détendre l'ambiance. Qu'elle femme est assez folle pour se marier avec Jamesie ?

Harry n'eu qu'à regarder son futur père dans les yeux pour que celui-ci comprenne, sans trop de problèmes :

- Lily ! Lily va me dire oui ! s'exclama-t-il, heureux pour la première fois depuis le début de la conversation.

Rémus et Sirius, eux, restaient bouches bées, ne croyant pas ce que Harry venait de leur révéler, connaissant tous les deux le caractère parfois, voir même souvent, explosif de la jolie rousse.

Même si Harry restait encore un peu distant des trois jeunes hommes, quand ils ressortirent du dortoir, tous purent constater qu'ils étaient plus proches qu'au début. Personne ne chercha à comprendre ce qu'il s'était passé avant, curieusement d'après Harry qui s'étonna que la nouvelle n'est pas déjà fait le tour de l'école.

Le reste de la journée se passa par ailleurs plus calmement, bien que personne n'aperçut Peter de la journée, ce qui arrangea Harry, qui sentait qu'il ne se contrôlerait pas plus que la première fois qu'il s'était retrouvé dans la même pièce que le garçon.




# Posté le dimanche 18 novembre 2007 11:19

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 13:22